Télévision
Douches froides
jeudi, 4 juin 2009 à 20:45
Rediffusions :
11.06.2009 à 01:10
14.06.2009 à 03:00
19.06.2009 à 00:45
(France, 2005, 98mn)
Réalisateur: Antony Cordier
Image: Nicolas Gaurin
Musique: Nicolas Lemercier
Montage: Emmanuelle Castro
Acteur: Claire Nebout, Florence Thomassin, Jean-Philippe Écoffey, Johan Libéreau, Pierre Perrier, Salomé Stévenin
Auteur: Antony Cordier
Production: Why Not Production
Producteur: Sebastien Lemercier
La lutte des classes mise en scène sous la forme d'une joute amoureuse.
Un film animé d'une grande force vitale et porté par de jeunes comédiens incandescents.
En terminale, Mickael, 17 ans, a des parents fauchés et une petite amie sensuelle prénommée Vanessa qu'il voit entre deux entraînements de judo.
Ceinture noire, il est aussi capitaine de son équipe que rejoint bientôt Clément, fils du nouveau sponsor fortuné du club.
Rapidement, les deux adolescents se lient d'amitié, quitte à partager Vanessa.
Mais alors que Mickael s'astreint à perdre des kilos pour changer de catégorie au judo, le trio amoureux implose...
À fleur de peau
Pour son premier long métrage, Antony Cordier met en scène l'adolescence finissante avec une grâce vertigineuse, filmant le triangle amoureux de ces jeunes héros à fleur de peau et en pleine lumière.
D'où le sentiment d'un film chorégraphié, où les corps parlent, s'affrontent et se délient devant la caméra, à travers des séquences presque documentaires, dans les vestiaires comme sur le tatami.
Mais Douches froides, c'est d'abord l'émergence de la lutte des classes dans une joute amoureuse, entre le fils de prolétaire assumé et le jeune bourgeois presque bohème.
Une fascination mutuelle à travers laquelle Vanessa, femme en devenir, se glisse avec curiosité et sans préjugés.
Jusqu'à ce que Mickael, frappé d'humiliation, perde son innocence dans la bataille.
De bout en bout, le film est envahi par l'érotisme de ces jeunes comédiens qui irriguent l'histoire d'une furieuse impatience de vivre.
À commencer par Johan Libéreau qui, pour cette première apparition à l'écran, laisse affleurer une troublante séduction, d'autant plus attachante qu'elle répond en miroir à celle, flamboyante, de Salomé Stévenin
www.arte.tv
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Rediffusions :
11.06.2009 à 01:10
14.06.2009 à 03:00
19.06.2009 à 00:45
(France, 2005, 98mn)
Réalisateur: Antony Cordier
Image: Nicolas Gaurin
Musique: Nicolas Lemercier
Montage: Emmanuelle Castro
Acteur: Claire Nebout, Florence Thomassin, Jean-Philippe Écoffey, Johan Libéreau, Pierre Perrier, Salomé Stévenin
Auteur: Antony Cordier
Production: Why Not Production
Producteur: Sebastien Lemercier
La lutte des classes mise en scène sous la forme d'une joute amoureuse.
Un film animé d'une grande force vitale et porté par de jeunes comédiens incandescents.
En terminale, Mickael, 17 ans, a des parents fauchés et une petite amie sensuelle prénommée Vanessa qu'il voit entre deux entraînements de judo.
Ceinture noire, il est aussi capitaine de son équipe que rejoint bientôt Clément, fils du nouveau sponsor fortuné du club.
Rapidement, les deux adolescents se lient d'amitié, quitte à partager Vanessa.
Mais alors que Mickael s'astreint à perdre des kilos pour changer de catégorie au judo, le trio amoureux implose...
À fleur de peau
Pour son premier long métrage, Antony Cordier met en scène l'adolescence finissante avec une grâce vertigineuse, filmant le triangle amoureux de ces jeunes héros à fleur de peau et en pleine lumière.
D'où le sentiment d'un film chorégraphié, où les corps parlent, s'affrontent et se délient devant la caméra, à travers des séquences presque documentaires, dans les vestiaires comme sur le tatami.
Mais Douches froides, c'est d'abord l'émergence de la lutte des classes dans une joute amoureuse, entre le fils de prolétaire assumé et le jeune bourgeois presque bohème.
Une fascination mutuelle à travers laquelle Vanessa, femme en devenir, se glisse avec curiosité et sans préjugés.
Jusqu'à ce que Mickael, frappé d'humiliation, perde son innocence dans la bataille.
De bout en bout, le film est envahi par l'érotisme de ces jeunes comédiens qui irriguent l'histoire d'une furieuse impatience de vivre.
À commencer par Johan Libéreau qui, pour cette première apparition à l'écran, laisse affleurer une troublante séduction, d'autant plus attachante qu'elle répond en miroir à celle, flamboyante, de Salomé Stévenin
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