Décryptage
Havefun
TEMOIGNAGES
« Avec Roland, dès le premier jour, ce fut l'amour fou. Celui qu'on ne vit qu'une fois.
Quand on s'est rencontré, il y a six ans, je savais déjà que j'étais séropositif.
Roland était séronégatif. Alors, bien sûr, j'ai eu une obsession.
La peur de le plomber.
J'y pensais chaque fois que nous faisions l'amour.
Les premiers temps, je refusais certaines pratiques.
Il en était malheureux. Il voulait qu'ensemble, on soit libres de nos corps et de nos plaisirs.
Je ne voulais pas de fellation ou de pénétration.
Même si j'en avais envie, moi aussi. On a failli se séparer.
Et puis, je me suis demandé pourquoi on en était arrivé là.
Il nous a fallu du temps et de la patience pour pouvoir en parler.
J'étais trop attaché à lui pour le restreindre et m'exposer à le perdre.
Depuis, on fait tout safer sex .
Roland est toujours séronégatif.
Je l'aime trop et il aime trop la vie pour prendre des risques inutiles. »
Daniel
« Je ne voulais pas louper un coup et me retrouver stupide en débandant avec une capote devant un mec.
Je me suis initié tout seul.
Heureusement car les premières fois, quels flops! Maintenant, sans que ça se remarque et à toute vitesse, je sais enfiler une capote sur un sexe. »
Cyril
« On s'est mis aux godes.
C'est devenu un jeu.
Pour mon boulot, je voyageais beaucoup.
A chaque fois, j'en rapportais un nouveau à la maison.
Comme un nouvel amant.
On leur a donné des noms : le marin de Hambourg, le viking d'Oslo, le samouraï d'Osaka et tous les autres.
T'imagines le délire quand Philippe se les prend les uns après les autres.
A plusieurs mecs, on sait aussi partager nos godes: pour passer le relais, une nouvelle capote pour chaque nouveau cul. »
Hubert
www.havefun.fr
TEMOIGNAGES
« Avec Roland, dès le premier jour, ce fut l'amour fou. Celui qu'on ne vit qu'une fois.
Quand on s'est rencontré, il y a six ans, je savais déjà que j'étais séropositif.
Roland était séronégatif. Alors, bien sûr, j'ai eu une obsession.
La peur de le plomber.
J'y pensais chaque fois que nous faisions l'amour.
Les premiers temps, je refusais certaines pratiques.
Il en était malheureux. Il voulait qu'ensemble, on soit libres de nos corps et de nos plaisirs.
Je ne voulais pas de fellation ou de pénétration.
Même si j'en avais envie, moi aussi. On a failli se séparer.
Et puis, je me suis demandé pourquoi on en était arrivé là.
Il nous a fallu du temps et de la patience pour pouvoir en parler.
J'étais trop attaché à lui pour le restreindre et m'exposer à le perdre.
Depuis, on fait tout safer sex .
Roland est toujours séronégatif.
Je l'aime trop et il aime trop la vie pour prendre des risques inutiles. »
Daniel
« Je ne voulais pas louper un coup et me retrouver stupide en débandant avec une capote devant un mec.
Je me suis initié tout seul.
Heureusement car les premières fois, quels flops! Maintenant, sans que ça se remarque et à toute vitesse, je sais enfiler une capote sur un sexe. »
Cyril
« On s'est mis aux godes.
C'est devenu un jeu.
Pour mon boulot, je voyageais beaucoup.
A chaque fois, j'en rapportais un nouveau à la maison.
Comme un nouvel amant.
On leur a donné des noms : le marin de Hambourg, le viking d'Oslo, le samouraï d'Osaka et tous les autres.
T'imagines le délire quand Philippe se les prend les uns après les autres.
A plusieurs mecs, on sait aussi partager nos godes: pour passer le relais, une nouvelle capote pour chaque nouveau cul. »
Hubert
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